C’est la partie externe du casque de vélo de course.
Solide, la coquille extérieure d’un casque de VTT peut être faite en polymère (PVC) ou en polycarbonate. Attention à bien prêter attention à ce détail lors de l’achat de votre casque de vélo de course. En effet, les deux matériaux n’ont pas la même résistance au soleil, à la pluie et aux chocs. Si vous optez pour un casque fait en PVC, attendez-vous à le changer tous les deux-trois ans. En revanche, un modèle en polycarbonate peut être utilisé durant cinq ans, voire un peu plus.
Outre ce détail, la fabrication de la coquille extérieure d’un casque de VTT change très peu.
À l’aide d’une machine appelée thermo-foreuse, les artisans chauffent le matériau à 65° C avant de le couler dans le moule. S’ensuit une aspiration vers le bas, laquelle permet de combler les cavités dudit moule.
Dès que la coquille externe du futur casque est froide, il devient possible de la séparer de la plaque. Les trous caractéristiques du casque de VTT sont alors ajoutés soit avec une machine, soit avec un fil chauffant. C’est grâce à ce procédé que sont obtenues les ouvertures de ventilation.
Il ne reste plus qu’à polir la coquille extérieure pour se débarrasser du surplus de polymère ou de polycarbonate.
⚡ Mention spéciale pour le casque de vélo de course
Dans le milieu professionnel, les cyclistes ont une forte appétence pour tout casque de vélo recouvert d’un vernis. Du fait de cette couche supplémentaire, l’air glisse plus aisément, accroissant ainsi la vitesse des athlètes.
Ce n’est pas par hasard que les cyclistes du Tour de France arborent tous des casques de vélo de course scintillants.
Dans un casque, c’est la mousse qui sert réellement à amortir la puissance de l’impact et à diffuser l’énergie. La coquille extérieure, elle, est utilisée pour compresser la mousse et la maintenir en place.
À l’origine de la mousse utilisée dans un casque de VTT se trouvent des perles de polystyrène. Ces dernières sont placées dans un appareil appelé l’expanseur qui décuple leur taille. Puis, elles sont passées à la vapeur et dans un agitateur afin d’avoir des dimensions uniformes.
C’est au sortir de toute ces opérations que les granules sont considérés comme prêts. Ils sont alors disposés dans des moules afin de prendre forme. Ils y resteront durant six minutes avant d’être refroidis dans de l’eau et décollés du moule.
L’histoire de la mousse du casque de vélo ne s’arrête pas là.
Ensuite, des coussinets d’ajustement sont creusés dans le casqueavec un emporte-pièce. Dans l’optique de faciliter l’éventuel remplacement de la mousse, ils sont fixés avec des velcros.
Ne reste plus qu’à assembler le tout à la coquille extérieure avec des courroies, des sangles ajustables et un ruban adhésif.
Le casque de vélo enfant (ou adulte) est enfin prêt à être utilisé.